Eco-habitat

Technique de construction ECO-HABITAT :

  • La structure en béton armé de nos maisons est étudiée par un Bureau Technique spécialisé, tenant compte des recommandations du géotechnicien qui a réalisé l’étude de sol, et bien-sûr des règles parasismiques.
  • Les fondations sont souvent de type semelles filantes mais peuvent être aussi assises sur des puits ou sur une reconstitution de sol si celui-ci l’exige.
  • Le soubassement est soit en agglomérés, creux ou à bancher selon nécessité en béton armé.
  • Les planchers :
  • Les sols :

Les murs montés de type « Monomur ». A la fois mur et isolant, la brique Monomur dispose de nombreux atouts, au sein desquels on retrouve le respect de l’environnement.

Cette brique est en terre cuite naturelle issue d’argiles à forte teneur en carbonate de calcium (provoquant une porosité naturelle lors de la cuisson). Grâce à sa structure alvéolaire, le Monomur permet de construire des murs qui ont une double fonction : ils sont supports et isolants. Le pouvoir isolant est tel que ce produit peut vous faire gagner près de 10% d’énergie par rapport à une maison isolée par l’intérieur. De plus, les variations de température sont fortement amenuisées, les ponts thermiques annihilés, vous offrant une stabilité et un confort de vie non négligeable…qui convient parfaitement à une maison bioclimatique. Véritable chauffage d’appoint, le Monomur stocke la chaleur pendant la journée pour la restituer la nuit. La brique Monomur combine à cette propriété une protection de l’humidité performante puisque la brique absorbe cinq fois moins d’eau que d’autres types de murs, limitant ainsi les problèmes de condensation.

Naturel et efficace

Plus besoin de clim’ ! Grâce à son inertie thermique, le Monomur préserve votre intérieur des fortes températures, même en été. De plus, aucun polluant ou composé organique volatil, solvant ou liant ne sont présents dans ce matériau : le Monomur terre cuite est d’origine minérale, et ne risque en aucun cas des attaques de champignons ou moisissures. Selon la réglementation européenne, la brique est classée A1. En d’autres termes, elle demeure non combustible, non inflammable !

Mur

Le Monomur se propose sous deux formes : en 30cm ou 37,5cm d’épaisseur et ne nécessite donc aucune isolation supplémentaire. Solide, on estime qu’une seule brique pourrait supporter plus de cent tonnes ! Le Monomur accepte d’autre part toutes les fixations lourdes requises pour les charges suspendues. Les composants qui forment la brique en terre cuite sont parmi les meilleurs en terme de ventilation, d’inertie thermique et de confort. Utilisant l’argile, une matière première abondante, le Monomur contribue au respect de l’environnement, et s’inscrit d’ailleurs dans la démarche Haute Qualité Environnementale

Saine et naturelle, la déco à la chaux convainc de plus en plus de professionnels et de particuliers. Plutôt originaire du midi, le phénomène s’étend dans tout l’Hexagone.

Décorer son intérieur par ses propres moyens est devenu l’un de nos hobbys, -voire l’une de nos passions- favoris. Et comme l’idée d’habiter dans un logement de plus en plus écolo connaît également un succès grandissant, à la croisée de ces deux chemins, on retrouve tout « naturellement » la décoration à la chaux. Avec leurs teintes colorées, variées, gaies, les enduits à la chaux nous donnent la possibilité d’ensoleiller nos intérieurs. Si on ajoute leur capacité à réguler efficacement l’humidité de l’habitat, les atouts des enduits ou peintures à la chaux sont évidents.

Le mot « chaux » vient du latin calx, calcis, qui signifie « pierre ». Il s’agit en fait d’un oxyde de calcium (CaO) qui est obtenu par calcination des pierres à chaux ou pierres à plâtre. Plusieurs types de chaux sont recensées : la chaux vive qui ne contient pas d’eau, la chaux hydraulique qui durcit sous l’eau, la chaux maigre qui n’augmente pas au contact de l’eau, la chaux aérienne, la chaux artificielle …

Depuis près de deux décennies, l’utilisation de la chaux dans le bâtiment grimpe en flèche. La propriété majeure des enduits à la chaux est donc de laisser passer les molécules de vapeur d’eau. En d’autres termes, ces produits permettent aux murs ou surfaces qui en sont enduites de pouvoir respirer. Parmi toutes les sortes de chaux, on dénombre par exemple la chaux hydraulique (qui contient jusqu’à 20 % d’autres composants, prend l’eau, a un pouvoir respirant limité par rapport aux autres, mais dispose de plus de résistance mécanique : idéale pour la maçonnerie) ou la chaux aérienne (chaux pure), très utilisée en déco. Après quelques opérations, cette chaux peut devenir une pâte ou de la poudre. C’est d’ailleurs sous cette dernière forme qu’on utilise la chaux pour les enduits.

Zoom sur les enduits

Très utilisée en décoration grâce à l’ajout de pigments naturels et teintés, la chaux séduit donc son monde. Outre l’aspect esthétique, les enduits à la chaux sèchent par simple ventilation et ne moisissent pas, luttant ainsi contre les effets néfastes de l’humidité. Deux poses de couches différentes (formant à la fin une épaisseur d’approximativement 1,5 cm) sont à réaliser pour un enduit intérieur ou extérieur.

La première, dénommée « l’accrochage » (constituée de chaux et de sable), doit avoir un aspect rugueux au final. Si vous réalisez votre enduit sur un support présentant des porosités, préférez de la chaux aérienne. En revanche, si vous réalisez votre enduit sur un support de type placoplâtre, il est préconisé d’utiliser un mélange chaux/résines. Pour des murs intérieurs, on préférera l’utilisation de chaux pure à 98%, alors qu’en extérieur, de la chaux à 80% (qui contient aussi 20% de silice) offrira une meilleure résistance à la pluie.

La seconde couche, celle qui sert purement à la décoration, doit en revanche être lisse. C’est au moment de sa préparation que l’on ajoute des ocres ou pigments de couleurs (en ne dépassant pas 10% du volume de chaux). Enfin, si vous souhaitez parfaire la déco, vous pouvez rajouter des enduits spéciaux lors d’une troisième pose.

L’isolation naturelle

Focus sur différents matériaux qui vous permettent de vous isoler « naturellement » : chanvre, liège, ouate de cellulose …

Le chanvre est une matière première renouvelable. Très écologique, sa culture ne nécessite pas de pesticides et il n’appauvrit que très peu les sols. De plus, en assimilant le CO2 durant sa croissance, il permet à l’air de s’assainir. Son conditionnement en isolant est naturel, aucun additif chimique ne vient dans le processus de transformation. Le chanvre s’utilise en panneaux rigides, est particulièrement adapté à l’isolation thermique et phonique des murs et cloisons. Le chanvre est également imputrescible. On trouve cet isolant sous forme de panneaux semi-rigides ou en laine, notamment pour les planchers de combles et les rampants de toiture. Point positif, sous cette forme, le chanvre est répulsif pour les rongeurs. La laine de chanvre remplace donc écologiquement les laines traditionnelles de verre ou de roche. Enfin, les granulats de chanvre sont majoritairement utilisés dans les mortiers de chaux pour la réalisation de dalles isolantes (phonique et thermique) ou pour l’isolation des murs.

Le liège

Imputrescible, hydrofuge, ininflammable, disuasif pour les insectes, rongeurs ou champignons … le liège est un des meilleurs isolants phoniques et thermiques. En plaques, il est très aisé à utiliser pour isoler extérieurement murs ou combles et peut se peindre ou se tapisser. Comme le chanvre, on peut trouver le liège (sous forme expansée) en granulats pour une mise en œuvre sous les toitures ou pour planchers, double-cloisons…

La ouate de cellulose

La ouate de cellulose existe donc sous deux formes : en vrac – sac (pour auto construction) ou système de soufflerie (pose par un professionnel) et en plaque. En vrac, à utiliser sur des planchers de comble ou en remplissage de lambourdes ou encore dans les cloisons. Traitée au sel de bore et silicates, elle est protégée des insectes, des moisissures et même du feu. Parfaitement écologique puisque issue du recyclage du papier, son coefficient thermique est équivalent à celui des laines minérales. Mais la ouate de cellulose existe également en panneaux, pour une isolation phonique parfaite et une efficacité redoutable contre la chaleur estivale. Les propriétés isolantes de la ouate de cellulose proviennent du fait que la ouate enferme l’air non seulement entre les fibres mais également dans les fibres elles mêmes.

Le lin

Comme le chanvre (voir ci-dessus), le lin est un sous produit de l’agriculture. Son utilisation (et sa valorisation) sont par conséquent bénéfiques pour les agriculteurs, pour l’environnement et donc pour vous… Les fibres courtes non utilisées par l’industrie textile sont récupérées pour l’élaboration de feutres d’isolation. Le procédé de conception intègre un facteur chimique faible, pour lier les fibres de lin avec une fibre plastique, mais à moins de 15% de l’ensemble, ce plastique non toxique est tolérable. Le lin est majoritairement conditionné sous forme de panneaux et de rouleaux semi-rigides isolants thermiques et phoniques. Ce matériau dispose d’un excellent coefficient de conductivité thermique et d’un bon pouvoir hygroscopique puisque la laine de lin peut absorber 10 fois plus d’eau que la laine de verre, sans se détériorer ! Le lin est utilisé depuis plusieurs dizaines d’années comme matériau d’isolation dans les pays du nord de l’Europe, et on ne lui connaît réellement que peu de défauts.

La laine de mouton

Cette sorte d’isolant naturel pourra être utilisée comme matériau alternatif aux laines minérales (combles, plancher du grenier). Traitée contre les mites, elle absorbe parfaitement les excès d’humidité et ne se tasse pas. Son coefficient d’isolation est très performant et ses propriétés respirantes sont bénéfiques pour votre isolation. Résistante à l’humidité, aux insectes et au feu, la laine de mouton est bien évidemment un produit 100% naturel et écologique. Il faut toutefois surveiller les produits utilisés lors de son traitement pour éviter la prolifération des mites. La laine pure fixe un tiers de son poids en eau et la restitue en séchant, sans perdre ses capacités isolantes. La brique monomur Deux en un, cette brique sert à la fois de mur et d’isolant ! En terre cuite, ce matériau contient une infinité d’alvéoles qui « capturent » l’air. De fait, le parcours thermique est plus long et votre isolation renforcée. En hiver elle fait chuter de près de 10 % les dépenses de chauffage !

Les tuiles photovoltaïques

Pour des atouts identiques à ceux des panneaux, les tuiles photovoltaïques sont aussi bien plus esthétiques.

Le fonctionnement d’un dispositif de panneaux photovoltaïques est désormais connu et plébiscité par de plus en plus de particuliers ou d’entreprises. Des cellules convertissent directement la lumière du soleil en électricité. Cette dernière peut alors être stockée et délivrée dans la maison sous forme de courant ou raccordée au réseau EDF, ce qui permet de revendre (à un taux très intéressant) le surplus d’énergie produit. Là où le bat blesse encore, c’est sur la question de l’esthétisme. Beaucoup considèrent que les panneaux photovoltaïques vont dénaturer leur demeure. Cet argument n’a désormais plus lieu d’être : les tuiles photovoltaïques disposent de nombreux avantages. Inévitablement, elles produisent de l’énergie. Mais leur intégration plus discrète et leur mise en œuvre aisée sont deux atouts majeurs qui sauront convaincre les détracteurs des panneaux considérés comme disgracieux. Certes, les intervenants spécialisés ne sont encore pas légion. Mais le fait est là, il y a une alternative plus esthétique aux panneaux. Sans perdre de vue les points de vue écolo et économique.

Clip !

Les tuiles photovoltaïques ont donc cet avantage de s’adapter dans l’architecture d’une maison, sans perdre ce qui fait du concept photovoltaïque une solution énergétique très performante : haute fiabilité, souplesse d’utilisation, coût de fonctionnement relativement limité, entretien réduit et évidemment caractère non polluant et silencieux. Les tuiles photovoltaïques s’adaptent parfaitement à la couverture. Avec, plus besoin de surtoiture ou de découpe puisque chaque tuile s’intègre parfaitement avec les autres, comme pour des tuiles classiques. Elles se fixent entre elles grâce des clips métalliques. Quant à la liaison avec les tuiles classiques, elle s’effectue par une simple jonction en emboîtement.

Efficace

Constituée d’un châssis assurant la résistance mécanique et l’étanchéité, de cellules photovoltaïques et d’un verre trempé de protection, la tuile solaire présente le même pouvoir couvrant et les mêmes caractéristiques d’étanchéité qu’une tuile normale. De plus, grâce à leur double emboîtement une parfaite étanchéité est assurée. Ce système n’a donc aucune raison de prendre l’eau. En terme d’espaces, on estime qu’une tuile photovoltaïque (posée par un couvreur traditionnel) prend la place de cinq tuiles en terre cuite. Et parmi les améliorations en cours (on n’arrête pas le progrès) de la technique photovoltaïque, l’ajout d’un film antireflet permettant de diminuer le renvoi de rayons lumineux vers l’atmosphère et qui permet un absorption d’une plus grande partie du flux lumineux est également au goût du jour.

Prime au photovoltaïque

La production d’électricité photovoltaïque est devenue rentable, c’est un fait. Malgré tout, la France affiche aujourd’hui un retard croissant dans la production d’électricité d’origine renouvelable. Le prix d’achat de l’électricité photovoltaïque en France a doublé, il est aujourd’hui à 0,30 € / kWh pour la France continentale (0,40 € kWh pour la Corse, les DOM et Mayotte). Une prime – non négligeable – de 0,25 € / kWh est ajoutée (0,15 € / kWh en Corse, dans les DOM et Mayotte) si l’installation est intégrée lors de la construction du bâtiment. Le guide de la DGEMP « définit les critères d’éligibilité des équipements de production d’électricité photovoltaïque pour le bénéfice de la prime d’intégration au bâti ».

Les cheminées bio

Si l’adage prétend qu’il ne peut y avoir de fumée sans feu, on peut désormais ajouter qu’il existe aussi du feu sans fumée… Les cheminées au bioéthanol fonctionnent globalement à l’alcool de betterave, un bio-carburant tiré, comme son nom l’indique, de la betterave. Explications sur cette énergie propre, renouvelable à l’infini et respectant l’environnement car réduisant l’effet de serre. Le bioéthanol est en fait de l’éthanol d’origine biologique. Des végétaux comme la betterave ou encore la canne à sucre contiennent du saccharose et sont transformés par fermentation du sucre pour produire le biocarburant

Garanties et assurances

Garantie décennale

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